Délivrance

Nous avons choisi d’écrire ce poème en écrivant chacun quelques vers car comme ça tout le monde donnait son interprétation de la liberté. Chacun a donné son avis, a donner son interprétation de la liberté ce qui a fini par donné le poème. Nous avions juste à faire des rimes.

Nous avons choisi de dessiner car c’est un moyen de représenter nos vers de poème sous formes différentes et plus originales. C’est aussi un moyen pour nous exprimer en dessinant nos vers. Puis c’est un moyen plus simple de comprendre ce que nous essayons de transmettre et de comprendre aussi le sens des vers. Le dessin nous a permis de montrer l’essentiel de nos vers en juste un mot, qui a ensuite été représenté par un dessin.

Nous avons dessiné un dessin par vers pour représenter ces vers que nous avons écrit nous même. Pour le vers un, nous avons écrit que “la porte de la liberté s’ouvre enfin devant moi”. Pour ce vers nous avons dessiné une porte ouverte avec un fond blanc et des traits qui représentent la lumière du paradis et qu’après avoir franchi cette porte nous serons libres de faire nos propres choix. Pour le vers deux, “Je sors de ma prison, libre de voyager” nous avons dessiné un homme derrière les barreaux pour représenter le fait qu’une fois sorti de la prison, nous pouvons aller où nous voulons qu’en on le souhaite et sans autorisation. Pour le vers trois, “Je peux enfin aller explorer des endroits qui me sont étrangers” rejoint le vers deux en expliquant que nous pouvons aller où nous voulons en dessinant un avion et ainsi de suite pour les autres vers.

Nous avons choisi de mettre une chanson en fond car la musique représente pour quasiment tout le monde un sentiment de liberté et nous avons utilisé l’introduction de la chanson 7 « Years » car justement les premières notes nous faisaient voler qui est souvent comparé au sentiment de liberté. Nous avons enregistré les phrases puis on les a mises sur les images, nous avons choisi de les mettre au début du dessin car les personnes peuvent imaginer ce qu’est pour nous la liberté.

Eternelles minutes, années figées

En hommage au centenaire de la mort d’Apollinaire, nous avons décidé de nous inspirer du thème “le temps qui passe” car c’est un sujet qui revient très souvent dans sa vie.

Nous avons voulu établir un rapport entre nous et Apollinaire et pour cela nous avons écrit un poème en nous mettant à la place d’Apollinaire. Nous l’avons ensuite illustré avec des calligrammes car c’est lui qui a créé ce procédé. Nous avons aussi inséré quelques extraits de poèmes de ce poète.

Ces calligrammes ont chacun une signification avec le texte :

  • l’ampoule a été choisie pour le mot “idée”
  • l’horloge illustre “Eternelles minutes, Années Figées” et “Les aiguilles qui tournent à reculons”, c’est l’impression que le temps n’avance pas
  • Le cardiogramme représente le battement de coeur  : “Faisant battre mon coeur” et l’instabilité de sa vie, “La vie est variable aussi bien que l’Euripe »
  • la silhouette d’une personne qui se questionne est pour “ Pourquoi l’âge et le temps, défilent si lentement”.

Nous avons aussi ajouté des bruitages en fond sonore qui correspondent au calligramme (battements de coeur, tic-tac) et une image d’Apollinaire qui vient des ressources de la BNF.

Les deux passages que nous avons utilisés sont :

  •  “La vie est variable aussi bien que l’Euripe” extrait de “Le voyageur” qui exprime l’alternance constante de sa vie.
  • “Vienne la nuit sonne l’heure Les jours s’en vont je demeure” (« Le Pont Mirabeau« ) que nous avons utilisé en sorte de conclusion car ce vers termine parfaitement la strophe et résume la situation du personnage.

Lou W., Lou B., Lilith, Lalie

L’amour de Guillaume Apollinaire pour sa poésie

 

Dans notre travail, Clément et moi voulions représenter la poésie de Guillaume Apollinaire sur le thème de l’amour.
Nous avons décidé de faire un dessin car nous pensons que faire un dessin allait bien résumer les amours qu’il a vécus durant sa vie.

Sur notre dessin nous avons représenté Guillaume Apollinaire avec son chien car c’était le seul être vivant qui lui prêtait de l’attention pendant que Louise de son surnom Lou n’était pas avec lui.. Dans l’un de ses poèmes qui se nomme “Quatre jours mon amour pas de lettres de toi” dédié à Lou, il parle de son chien qui est le seul à lui tenir compagnie.

Sur notre dessin, nous avons également dessiné une lettre dédiée à Lou car Guillaume ne cessait de lui envoyer des poèmes d’amour. Nous avons dessiné aussi le pont Mirabeau où coule la Seine à côté de la tour Eiffel qui est à Paris. Nous savons que Paris est la ville des amours et nous avons mis aussi une horloge sur laquelle les aiguilles indiquent 19 heures et 12 minutes qui fait une référence à 1912, date à laquelle il a rompu avec Marie Laurencin.

En effet, nous avons dessiné le pont Mirabeau et l’horloge car dans son poème “Le pont Mirabeau” (dédié à Marie Laurencin), il parle de ce magnifique pont et parle aussi du temps qui passe.

Dans notre dessin se trouvent des obus car dans le premier paragraphe du poème “Fusée”,  il fait une comparaison entre les seins d’une femme et des obus.

Nous avons également dessiné des barreaux de prison car Apollinaire a fait un poème dessus qui évoque l’amour et qui retrace l’emprisonnement de Guillaume pour avoir été suspecté (à tort) d’avoir volé la Joconde mais il sera relâché quelques semaines plus tard.

 

Clément et Antoine

La mélancolie

Pour notre réalisation du centenaire d’Apollinaire, nous avons fait le choix de réaliser un montage sur Imovie regroupant des dessins et des enregistrements vocaux sur le poème “Le pont Mirabeau”. Nous avons réalisé quatre dessins : chaque dessin représente un quatrain du poème que nous avons choisi. Ces dessins sont accompagnés d’une musique mélancolique faisant penser à un abandon car selon nous un des synonymes de la mélancolie (notre thème) est l’abandon.

Pour finir, nous avons choisi le thème de la mélancolie car la mélancolie évoque beaucoup de choses et nous avons remarqué que les poèmes de mélancolie nous inspiraient beaucoup de choses.  

 

Voici l’explication de nos choix pour le centenaire d’Apollinaire

Cloé, Chloé et Ruveyda ( d’Egletons) – Tom et Nathan (de Montesson).

Voyager c’est passager

Au tout début, nous avons montré le nom de notre projet sur un tableau blanc, ce qui représente le fait que nous sommes des élèves.

Tout d’abord, nous avons créé un premier poème sur le thème du voyage pour rendre hommage à Guillaume Apollinaire qui dans son livre Alcools traite ce thème, nous l’avons nommé “Voyager c’est passager”. Ce poème est constitué uniquement de  nos vers (= de notre création) que nous avons lu et illustré par un enregistrement audio.

Par la suite nous nous sommes enregistrés sur plusieurs extraits de “Zone” un poème emblématique d’Apollinaire que nous avons rassemblé en un, les extraits choisis sont bien évidemment en rapport avec le voyage.

Enfin, nous avons créé un deuxième poème intitulé “Voyage absent” dans lequel nous avons combiné nos vers (= de notre création) ainsi que des vers d’Apollinaire (deux strophes du poème“le Voyageur”). Puis nous l’avons lu grâce à un dictaphone.

       Dans nos poèmes nous avons démontré des points négatifs et positifs sur le voyage, et les changements d’émotions que pouvait procurer le voyage sur Guillaume Apollinaire.

Pour accompagner nos enregistrements nous avons choisi une multitude d’images  ayant un rapport avec Apollinaire et Le Voyage, comme des calligrammes de Guillaume Apollinaire, dont un en forme de Tour Eiffel, pour représenter son passage à Paris.

Pour finir nous avons réalisé un dessin que nous avons nommé “La dernière rencontre” car il s’agit d’un dessin où il y a écrit “Fin” d’où  “ La dernière”. De plus, nous avons fait se rencontrer plein de passages de nos enregistrements d’où la “rencontre”. Nous avons représenté “le bateau qui tangue” en haut à gauche du dessin pour référence à la deuxième strophe de notre poème  “Voyager c’est passager”. Puis nous avons dessiné une ville avec l’hôtel de Coblence pour faire référence au poème “Zone” d’Apollinaire ainsi qu’une foule qui elle fait référence à la première strophe de notre poème “Voyager c’est passager” donc c’est une triple référence qui fait le lien entre Apollinaire et nous. Le néflier du Japon quand à lui est également un rapport avec le poème “Zone”. Pour finir la mer et les montagnes sont aussi les illustrations de notre poème “Voyager c’est passager” mais cette fois à la troisième strophe.  

Etienne, Erwan, Ugo et Baptiste