Eternelles minutes, années figées

En hommage au centenaire de la mort d’Apollinaire, nous avons décidé de nous inspirer du thème “le temps qui passe” car c’est un sujet qui revient très souvent dans sa vie.

Nous avons voulu établir un rapport entre nous et Apollinaire et pour cela nous avons écrit un poème en nous mettant à la place d’Apollinaire. Nous l’avons ensuite illustré avec des calligrammes car c’est lui qui a créé ce procédé. Nous avons aussi inséré quelques extraits de poèmes de ce poète.

Ces calligrammes ont chacun une signification avec le texte :

  • l’ampoule a été choisie pour le mot “idée”
  • l’horloge illustre “Eternelles minutes, Années Figées” et “Les aiguilles qui tournent à reculons”, c’est l’impression que le temps n’avance pas
  • Le cardiogramme représente le battement de coeur  : “Faisant battre mon coeur” et l’instabilité de sa vie, “La vie est variable aussi bien que l’Euripe »
  • la silhouette d’une personne qui se questionne est pour “ Pourquoi l’âge et le temps, défilent si lentement”.

Nous avons aussi ajouté des bruitages en fond sonore qui correspondent au calligramme (battements de coeur, tic-tac) et une image d’Apollinaire qui vient des ressources de la BNF.

Les deux passages que nous avons utilisés sont :

  •  “La vie est variable aussi bien que l’Euripe” extrait de “Le voyageur” qui exprime l’alternance constante de sa vie.
  • “Vienne la nuit sonne l’heure Les jours s’en vont je demeure” (« Le Pont Mirabeau« ) que nous avons utilisé en sorte de conclusion car ce vers termine parfaitement la strophe et résume la situation du personnage.

Lou W., Lou B., Lilith, Lalie

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