Voyager c’est passager

Au tout début, nous avons montré le nom de notre projet sur un tableau blanc, ce qui représente le fait que nous sommes des élèves.

Tout d’abord, nous avons créé un premier poème sur le thème du voyage pour rendre hommage à Guillaume Apollinaire qui dans son livre Alcools traite ce thème, nous l’avons nommé “Voyager c’est passager”. Ce poème est constitué uniquement de  nos vers (= de notre création) que nous avons lu et illustré par un enregistrement audio.

Par la suite nous nous sommes enregistrés sur plusieurs extraits de “Zone” un poème emblématique d’Apollinaire que nous avons rassemblé en un, les extraits choisis sont bien évidemment en rapport avec le voyage.

Enfin, nous avons créé un deuxième poème intitulé “Voyage absent” dans lequel nous avons combiné nos vers (= de notre création) ainsi que des vers d’Apollinaire (deux strophes du poème“le Voyageur”). Puis nous l’avons lu grâce à un dictaphone.

       Dans nos poèmes nous avons démontré des points négatifs et positifs sur le voyage, et les changements d’émotions que pouvait procurer le voyage sur Guillaume Apollinaire.

Pour accompagner nos enregistrements nous avons choisi une multitude d’images  ayant un rapport avec Apollinaire et Le Voyage, comme des calligrammes de Guillaume Apollinaire, dont un en forme de Tour Eiffel, pour représenter son passage à Paris.

Pour finir nous avons réalisé un dessin que nous avons nommé “La dernière rencontre” car il s’agit d’un dessin où il y a écrit “Fin” d’où  “ La dernière”. De plus, nous avons fait se rencontrer plein de passages de nos enregistrements d’où la “rencontre”. Nous avons représenté “le bateau qui tangue” en haut à gauche du dessin pour référence à la deuxième strophe de notre poème  “Voyager c’est passager”. Puis nous avons dessiné une ville avec l’hôtel de Coblence pour faire référence au poème “Zone” d’Apollinaire ainsi qu’une foule qui elle fait référence à la première strophe de notre poème “Voyager c’est passager” donc c’est une triple référence qui fait le lien entre Apollinaire et nous. Le néflier du Japon quand à lui est également un rapport avec le poème “Zone”. Pour finir la mer et les montagnes sont aussi les illustrations de notre poème “Voyager c’est passager” mais cette fois à la troisième strophe.  

Etienne, Erwan, Ugo et Baptiste

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